Avocats pour la Défense des Droits des Etrangers

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Bienvenue au site de l'association "Avocats pour la Défense des Droits des Etrangers"

Ce site est réservé aux membres de l'association qui pourront trouver ici un recueil de jurisprudence relative à l'éloignement des étrangers en France et au droit d'asile. Cette compilation est le fruit des contributions des membres de l'association.

Un espace de discussion est également disponible pour les membres de l'association afin de partager les expériences professionnelles.

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Domiciliation : Ordre des Avocats à la Cour d'Appel de Paris
11, place Dauphine
75053 Paris Louvre RP SP

Par courriel : administratrice@adde-fr.org



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  • Législation Ici sont versés les textes abrogés ou édictés à l'étranger qui ne sont pas disponibles sur Légifrance.
  • Echanges d'expérience Cet espace est destiné à échanger nos expériences professionnelles.

    Vous y trouverez un forum de questions réponses.
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    Et si vous souhaitez que nous y ajoutions des fonctionnalités, n'hésitez pas à nous contacter !
  • Vie associative Cet espace est réservé aux membres de l'association.

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Nouvelles

Picture of Elisabeth Bieber
Etrangers : silence on enferme
by Elisabeth Bieber - Friday, 10 October 2008, 01:06 PM
 

Le ministère de l’immigration vient de faire paraître un appel d’offre relatif à « l’information en vue de l’exercice » des droits des étrangers dans les centres de rétention administrative suite à la publication d’un décret en date du 22 août 2008.

Cet appel d’offre intervient dans un contexte très préoccupant, que traduisent notamment :

  • les quotas d’expulsion, qui induisent non seulement des interpellations tous azimuts, mais aussi des dérives scandaleuses de la part des services des préfectures et de la police ;
  • la généralisation des rafles d’étrangers ;
  • la mise en place de fichages de tous les étrangers (fichier Eloi) ou de leurs soutiens (fichier Edvige) ;
  • l’adoption de la directive de la honte dite « retour », le 18 juin 2008, par le Parlement Européen, qui systématise l’enfermement des migrants ;
  • la construction exponentielle des centres de rétention dans toute la France ;
  • l’externalisation des lieux de rétention hors des frontières de l’Union européenne ;
  • des conditions quotidiennes de rétention dénoncées tant par les retenus étrangers, les associations et les parlementaires que par des instances européennes ou internationales,
  • l’arrogance du gouvernement face aux critiques de sa politique d’immigration, qui détruit des familles, expulse des enfants, pousse au désespoir et va jusqu’à provoquer des morts ;
  • la remise en cause du travail de la Cimade, qui permet à des milliers d’étrangers de faire valoir leurs droits devant les juridictions françaises (tant sur leurs conditions d’interpellation, de rétention et de reconduite à la frontière) et de faire connaître ce qui se passe dans les lieux de rétention ;
  • les tentatives (notamment dans le cadre d’une réforme constitutionnelle) de mettre au pas les juges qui sanctionnent les pratiques illégales des préfectures et les violations des droits des étrangers retenus.

Aujourd’hui, le gouvernement veut rendre muettes et dociles les associations qui interviendraient dans les centres de rétention en :

  • divisant en « lots », pour mieux régner, les divers sites d’intervention des associations ;
  • écartant les regroupements d’associations de l’appel d’offres, ce qui rendra très difficile l’élaboration de bilans nationaux sur la situation dans les lieux de rétention ;
  • obligeant ces associations à distribuer la documentation fournie par l’administration ;
  • imposant à ces intervenants – sous la menace financière d’une rupture sans indemnité - un devoir de neutralité et de confidentialité, obligations incompatibles avec la défense effective des droits des étrangers placés en rétention.

En bref, le ministre de l’immigration veut des associations aux ordres, afin que les centres de rétention, loin de tout regard critique, redeviennent des espaces sans contrôle.

Jeudi 11 septembre 2008



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